Entre griefs et lueur d’espoir…

Des avancées significatives et des attentes légitimes ! Tel pourrait être le titre du récit des pourparlers entre l’Etat et les centrales syndicales.

La fête du travail célébrée le 1er mai est un moment de bilan, d’introspection, d’exaltation du travail, de réaffirmation commune d’une volonté de mieux-être.

Les pouvoirs publics font face à de nombreux défis au premier rang desquels les aspirations des travailleurs dont les représentants essaient, ici, de relayer les préoccupations sans omettre d’énumérer quelques satisfactions. Sur une grande banderole accrochée à la porte d’entrée d’un immense immeuble faisant face au Centre Bopp, il est inscrit : «Le devenir du mouvement syndical dans un monde en mutation», thème de cette année.

Cette inscription renseigne sur la fête célébrée ce mercredi. Le «Manifeste du 1er mai» réalisé pour la circonstance par la Cnts est affiché partout. Les membres de cette organisation syndicale, l’une des plus représentatives au Sénégal, sont à pied d’œuvre pour les préparatifs. En cette matinée du vendredi 26 avril, au deuxième étage, le secrétaire général adjoint de cette confédération, Lamine Fall, est entouré d’un groupe de personnes s’attelant aux derniers réglages. La célébration de la fête du 1er mai coïncide, cette année, avec les 100 ans de l’Organisation internationale du travail (Oit). Le thème de cette année, «le devenir du mouvement syndical dans un monde en mutation», fait écho à l’avancée de la technologie. Ces progrès extraordinaires impactent le monde du travail qui est en pleine mutation avec la naissance de nouveaux métiers.

La fête du 1er mai doit être une occasion, selon le secrétaire général adjoint de la Cnts, Lamine Fall, d’échanger sur l’avenir du travail. «Les années à venir, le travail n’aura pas la même configuration qu’actuellement. On risque d’arriver à une précarisation et à une disparition de certains métiers, compte tenu de la robotisation et de la digitalisation dans les services comme les banques, les assurances et tout ce qui est structure financière», prévient-il.

Pour Cheikh Diop, secrétaire général de la Cnts/Fc, la fête du travail de cette année est assez particulière en cela qu’elle coïncide à la fois avec l’avènement d’un nouveau gouvernement et le centenaire de l’organisation internationale du travail (Oit) créée en 1919. Il lui semble important que l’élaboration des cahiers de doléances soit en cohérence avec l’évolution et les bouleversements observés partout.

Source: Le Soleil

T W / Société

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